
Descendre doucement et se laisser submerger.
Découvrir un ciel au soleil dairain,
Dans leau azur du berceau,
La caresse de la grande baleine bleue
Et couler.
Se laisser envahir par la nuit de satin
Juste comme il faut
Et frôler les cieux.
Sélever lentement vers les étoiles
Sur le dos dun fabuleux cheval
Et sous le chant de la baleine
Entendre celui du cygne
Une plainte à peine,
Digne.
La terre est à lenvers
Entre Romulus et Remus
Mes traces laissent sur lhumus
Des empreintes décume sur la mer.
Alors
Il pleut des larmes de nacre
Et dor
Dans des cirrus de coquillages.
Alors
Je guiderai mes pas sur des nuages
Seul, sur locéan aux couleurs de macres
Et de météores.
par Bernard Blazin
publié dans :
Poésie


